NOTE DE LECTURE – « La fin de Mame Baby » de GAËL OCTAVIA (Par Angela Mouanda)

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RÉSUMÉ  :

La fin de Mame Baby par Octavia

Le Quartier est une petite ville de banlieue où se croisent les destins de quatre femmes. Mariette, recluse dans son appartement, qui ressasse sa vie gâchée en buvant du vin rouge. Aline, l’infirmière à domicile, qui la soigne et l’écoute. Suzanne, la petite Blanche, amante éplorée d’un caïd assassiné. Mame Baby, idole des femmes du Quartier, dont la mort est auréolée de mystère. À travers la voix d’Aline, de retour dans le Quartier qu’elle a fui sept ans auparavant, les liens secrets qui unissent les quatre héroïnes se dessinent…
La fin de Mame Baby raconte avant tout, avec finesse, grâce et passion, l’art qu’ont les femmes de prendre soin les unes des autres, de se haïr et de s’aimer.



 ANGELA MOUANDA  :

Angela Mouanda apporte au plateau une présence douce, attentive et profondément ancrée dans l’amour des mots. Chroniqueuse passionnée, lectrice engagée, elle fait partie de cette génération de voix qui donnent à la littérature africaine un espace vibrant, accessible et résolument vivant. Son regard, à la fois sensible et rigoureux, éclaire les œuvres avec une justesse qui touche immédiatement.

Dans Les Lectures de Gangoueus, Angela a cette manière unique d’entrer dans un livre : avec le cœur ouvert, l’esprit en éveil et une curiosité sincère pour les univers que les auteurs proposent. Elle sait capter l’essentiel, mettre en lumière un détail, une émotion, une nuance qui transforme la lecture en expérience. Sa parole, posée et chaleureuse, crée un lien direct avec le public.

Ce qui la distingue, c’est sa capacité à faire résonner les textes avec la vie. Elle parle des personnages comme de compagnons, des récits comme de miroirs, des auteurs comme de voix qui comptent. Sur le plateau, elle devient une passeuse : celle qui guide, qui accompagne, qui ouvre des portes vers des œuvres parfois méconnues mais toujours essentielles.

Au‑delà de l’émission, Angela Mouanda s’investit dans la promotion des littératures africaines et afro‑diasporiques, soutenant les initiatives qui donnent de la visibilité aux auteurs et aux histoires du continent. Elle incarne une médiation littéraire généreuse, ancrée dans le partage et la transmission.

Angela, c’est cette voix qui rappelle que la littérature est un lieu de rencontre — et qu’il suffit parfois d’un regard sensible pour qu’un livre trouve son lecteur.


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