RÉSUMÉ : Avril 1958. Lorsque s’ouvre l’Exposition universelle de Bruxelles, Robert Dumont, l’un des responsables du plus grand événement international depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a fini par déposer les armes face aux pressions du palais royal : il y aura bel et bien un « village congolais » dans l’un des sept pavillons consacrés aux colonies. Parmi les onze recrues mobilisées au pied de l’Atomium pour se donner en spectacle figure la jeune Tshala, fille de l’intraitable roi des Bakuba. Le périple de cette princesse nous est dévoilé, de son Kasaï natal à Bruxelles en passant par Léopoldville, jusqu’à son exhibition forcée à Expo 58, où l’on perd sa trace.
AHMED BAH :
Ahmed Bah, passionné de littérature africaine, est le créateur du site King kunta, une plateforme dédiée à la mise en lumière des écrivains du continent et de ses diasporas. À travers ce site, il explore les récits, les voix et les imaginaires qui façonnent la littérature africaine contemporaine, avec une attention particulière portée aux œuvres souvent marginalisées dans les circuits traditionnels. En parallèle, Ahmed Bah est également chroniqueur dans l’émission littéraire Les Lectures de Gangoueus, où il partage ses coups de cœur, ses analyses et ses réflexions sur les textes qu’il découvre. Son regard critique, nourri par une grande sensibilité et une connaissance fine des enjeux littéraires, en fait une voix précieuse dans le paysage francophone de la critique littéraire. Dans une interview audio, il évoque ses premières lectures marquantes, notamment Monsieur Saint Baly de William Sassine, qui a été un déclencheur de sa passion pour les lettres. Aujourd’hui, il est aussi actif sur Instagram, où il prolonge ses chroniques en images et en mots, créant des ponts entre les livres et les lecteurs. Un lecteur engagé, un passeur de textes, et un amoureux des mots : voilà ce qui définit Ahmed Bah.