NOTE DE LECTURE – « Le chant des possibles » de MARC ALEXANDRE OHO BAMBE  (Par Zacharie Acafou)

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 RÉSUMÉ :

Le chant des possibles par Oho Bambe

Ecrire, acte de renaissance, de résistance. Ecrire, oui. Toujours du côté de l’homme et des peuples. En dedans du monde, écrire, comme d’autres plantent des arbres, comme d’autres tentent l’impossible, comme d’autres chantent les possibles. Habité par la parole tambour du peuple Sawa qui lui donne racines et liberté, Marc Alexandre Oho Bambe dit Capitaine Alexandre livre un texte d’aujourd’hui, nourri d’hier et résolument tourné vers demain, qui épouse la forme irremplaçable du format papier, poursuivant le chemin d’écriture des aînés, tout en se déployant à l’infini dans l’univers sonore et visuel du poète touche-à-tout et slameur schizophone, dandy de grand chemin et infatigable créacteur de liens et d’utopies contemporaines.



 ZACHARIE ACAFOU  :

Zacharie Acafou est un enseignant, journaliste et critique littéraire ivoirien, dont la plume et la parole font vibrer les textes qu’il explore. Observateur attentif de la scène littéraire africaine francophone, il s’attache à révéler les dynamiques narratives, les enjeux mémoriels et les voix émergentes qui traversent les littératures du Sud. Dans l’émission Les Lectures de Gangoueus, il intervient avec rigueur et finesse, apportant un regard éclairé sur les œuvres discutées. Ses chroniques sont marquées par une grande exigence intellectuelle, mais aussi par une sensibilité à la langue, aux silences et aux non-dits des récits. Il aime interroger les textes dans leur rapport au réel, à l’histoire, et à la condition humaine. Dans une interview audio avec Gangoueus, il revient sur son parcours de lecteur adolescent, son entrée dans le journalisme culturel, et son engagement critique envers les littératures africaines. Il anime également certaines rencontres littéraires sur Sud Plateau TV, comme la discussion entre Christian Eboule et Solo Niaré, lors de La Journée RIVE NOIRE LITTERATURE où il fait dialoguer les mémoires coloniales et les imaginaires contemporains avec subtilité. Un chroniqueur exigeant, une voix posée, et un regard qui sait lire entre les lignes.